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Le pouvoir des habitudes

Le pouvoir des habitudes

 

Il va de soi que les habitudes prennent une place importante dans nos vies. Elles régissent notre quotidien de façon inconsciente. Évidemment, on entend souvent parler de plusieurs habitudes néfastes pour la santé, mais certaines sont plus populaires que d’autres comme par exemple, le tabagisme.

En questionnant les fumeurs on entend rapidement : « Moi je suis capable d’arrêter quand je veux ».

Tant le non-fumeur que le fumeur sont bien conscients des dangers pour la santé reliés au tabagisme. Si pour le non-fumeur, ces répercussions négatives sont suffisamment convaincantes pour ne jamais commencer, ont-elles cet impact sur les non-fumeurs? Il est évident que ces conséquences ne pèsent pas assez lourd pour les éloigner de cette fâcheuse habitude.

En effet, le geste de fumer est devenu une habitude bien ancrée pour le fumeur, une action presque automatique qui a commencée avec une cigarette et un groupe d’amis. Le geste pourtant social à la base s’est transformé en cigarette du matin, en paquet hebdomadaire pour finalement passer à un paquet quotidien.

Le cerveau humain est une machine malléable. Une seule action répétée permet de créer une habitude et cette habitude peut être soit négative ou positive pour notre santé. Parmi les habitudes à encourager, notons bien sûr l’activité physique.

Comme la première cigarette, les premières semaines d’une remise en forme ne sont pas agréables pour tout le monde.

Lorsqu’on fume, la nicotine est relâchée dans la circulation sanguine et ce n’est qu’au moment où le corps se détoxifie de cette nicotine qu’une décharge d’endorphine (et plusieurs autres hormones) prend le fumeur d’assaut. Dans bien des cas, cela peut le pousser à fumer de nouveau.

Quant à l’entraînement, il peut amener une perception d’inconfort au départ et ce n’est qu’à la fin d’un entraînement que la plus grande décharge d’endorphine et de sérotonine est enregistrée. Pour certaines personnes, la sensation post-entraînement constitue une motivation à la poursuite de l’entraînement. Toutefois, pour plusieurs autres, le sentiment de bien-être ressenti après un entraînement est rapidement remplacé par des endorphines et des dopamines plus rapides comme le sucre, la nicotine ou encore Netflix & chill.

Ne rien faire peut souvent être plus tentant que de se rendre à une séance d’entrainement. Cela peut expliquer pourquoi il est si difficile d’entamer une perte de poids. Le cerveau n’y voit pas assez d’intérêt, il n’y a pas assez de dopamines ni de sérotonines et j’en passe.

À première vue, tous les efforts et la persévérance qu’exigent la perte de poids n’ont rien d’une partie de plaisir! C’est pourquoi le soutien d’un kinésiologue peut s’avérer très positif afin d’entamer le processus. Ce professionnel testera des méthodes alternatives d’entraînement qui vous conviennent, vous fera découvrir des activités sportives à travers l’entraînement et vous donnera la capacité de faire des choses qui sont souvent perçues comme inatteignables au départ. Par tous ces moyens, la constance et le plaisir se côtoieront jusqu’à en devenir une bonne habitude.

Les habitudes sont des puissantes bêtes et ce n’est que lorsque vous aurez dompté ces dernières que vous aurez un meilleur contrôle sur votre vie.

 

+ La quête de l’excellence sportive.

Auteur : Hamza Azzouzi