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Ce qui vous empêche de commencer

Ce qui vous retient de commencer à bouger

 

Septembre est déjà derrière nous et vous n’avez toujours pas commencé l’entraînement…?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous n’étiez tout simplement pas capable de commencer à vous prendre en main et mettre enfin vos souliers de course ou atteindre votre sac de gym ?

Je vous donne aujourd’hui les 3 plus grands ennemis invisibles qui vous retiennent dans le statu quo.

 

  1. Votre sens des priorités.

« Je n’ai pas le temps ». La phrase que j’ai pu le plus souvent entendu de mes clients potentiels comme kinésiologue. Ces derniers étaient pour la plupart des gens qui avaient un emploi du temps chargé par leur travail, leur famille ou simplement leur vie sociale.

Toutefois, la solution est simple : L’entraînement et l’activité physique deviennent une priorité au moment qu’elle est significative pour toi.

Ça parait bête, mais quand l’entraînement devient important pour toi, des séances apparaitront à ton horaire.

Et ça tombe que c’est aussi ma « job » comme kinésiologue d’aider mes clients à cheminer psychologiquement de l’intérieur jusqu’à ce que se lever et s’entraîner sois devenu une seconde nature.

 

  1. Votre tendance à la comparaison.

Diriez-vous que vous êtes trop malade pour aller chez le médecin ou trop riche pour investir votre argent ?

(Non… en effet !)

Toutefois, il n’est pas rare d’entendre : « Je ne suis pas assez en forme pour commencer (insérez une activité physique ici) » ou encore dans l’autre extrême « Je suis assez en forme même sans commencer (insérez une autre activité physique ici) ».

Ce qui nous pousse à dire de telle chose est la comparaison que nous avons avec les gens que nous côtoyons ou que nous pouvons voir. La comparaison transforme une activité physique qui est naturellement inclusive en quelque chose de très exclusif, une sorte de club privé difficile d’accès si nous n’avons pas tous les critères d’acceptabilités sociales que nous percevons. Un exemple des plus populaire serait de dire qu’il faudrait ressembler à un gars avec des gros bras ou une fille avec une taille fine pour être accepter aux yeux des autres au gym. Est-il vraiment nécessaire d’avoir des cheveux longs et un chandail de laine de lama pour faire de la slackline ? Non.

Se comparer est un réflexe social qu’on nous a plus ou moins inculqués en société, mais qui est une nuisance extrême puisqu’alors que nous nous comparons on s’empêche de se focaliser sur ce que nous contrôlons réellement, c’est-à-dire nos actions.

Pour briser le réflexe de comparaison mon conseil serait de choisir adéquatement son milieu, de se faire guider/encadrer par un professionnel pour prendre confiance et de prendre conscience de sa progression ainsi que de ses efforts.

 

  1. Le manque de structure

Seriez-vous capable d’embarquer dans un bateau dont vous ne connaissez pas la destination et la date de départ?

J’imagine que non ?

Pour la même raison, il est important de savoir structurer notre entraînement pour que chaque entraînement vous amène vers votre objectif !

L’objectif peut être de natures diverses: perdre du poids, gagner de la force, apprendre à faire d’un sport ou encore simplement s’amuser !

Toutefois, le fait de bâtir un objectif qui est personnel et structurer vos entraînements dans votre calendrier permet de garder le cap sur votre constance et vous renforce dans vos bonnes habitudes !

 

Vous ne savez pas comment faire cela ? Vous ne voulez pas manquer votre bateau ?

Consultez-nous : kinelite.ca

Nous avons les solutions pour vous garder en forme.

Texte écrit par : Hamza Azzouzi, B Sc. Kinésiologie.